Vang Vieng, « somewhere over the rainbow »… un p’tit coin de paradis !

Escalade, vol en montgolfière, tyrolienne, kayak, trek, tubing… Si vous êtes amateurs de sensations fortes, c’est ici à Vang Vieng qu’il faut venir ! Mais on ne vient pas à Vang Vieng que pour cela car cette petite ville offre aussi une magnifique scène rurale au bord de la rivière Song. C’est du balcon de notre chambre ce matin que nous restons bouche bée devant ce spectacle « c’est incroyablement beau ! » avons-nous tout de suite pensé avec Ludo.

 

Pourtant ce petit paradis aurait pu mal tourner si le gouvernement laotien n’avait pas tapé du poing sur la table en 2012. Que je vous explique…Vang Vieng était auparavant une petite ville peu connue où les voyageurs prenaient plaisir à descendre la rivière sur une chambre à air de tracteur et à pédaler à travers les paysages karstiques. Puis, très rapidement, la petite ville devint le nouvel eldorado de la fête en Asie du Sud-Est, on en parlait comme « une étape de la route de la bringue » c’est vous dire…

Au début des années 2000, le paysage de la petite ville bucolique changea ; les habitants se mirent à construire en toute hâte des pensions pour accueillir les visiteurs de plus ne plus nombreux, des drogues de plus en plus puissantes circulaient et l’ambiance devint de plus en plus sombres. Les jeunes « voyageurs-fêtards » n’avaient que faire des trésors naturels ou des activités de plein air. En 2011, cette ambiance festive autour des plateformes pour rave-party le long de la rivière cachait une réalité plus dramatique, on dénombrait environ 25 jeunes touristiques morts d’une crise cardiaque, d’une noyade ou d’un traumatisme crânien. Drogue, alcool et tyrolienne au-dessus de la rivière Song ne font pas bon ménage…

Fin août 2012, le gouvernement laotien s’en mêle, le premier ministre monte à Veng Vieng et constate l’ampleur des dégâts, la semaine suivante le ministre du Tourisme convoque les propriétaires de bars et en ferme une grande majorité. Enfin débarrassée de ses problèmes de drogue, la ville retrouve enfin son identité de paradis rural.

Mercredi 3 janvier

« C’est encore loin papa ?! » … Nous sommes partis de Vientiane à 10h ce matin avec un bus qui n’était pas vraiment le bus que nous avions prévu… La veille, Ludo s’est rendu à la gare routière pour acheter nos billets, au guichet on lui explique que les trajets Vientiane-Vang Vieng ne s’achètent pas à l’avance, il faut venir le jour même et les prendre sur place. Ludo convient donc avec un chauffeur de tuk-tuk de venir nous chercher à notre hôtel pour nous conduire jusqu’à la gare le lendemain, 30 minutes de trajet, 1h d’avance pour les tickets, un bus à 10h, nous attendons notre tuk-tuk à 8h30.

Comme vous vous en doutez, le tuk-tuk n’arrivera pas… Nous tentons de le joindre, il dit arriver, quand ?… Mystère ! Nous décidons alors d’en prendre un autre. Ces moments de transfert entre deux destinations ne sont pas toujours très sereins, l’attente, l’inquiétude du bon bus, des sacs et l’incompréhension…

Le nouveau tuk-tuk s’arrêtent ensuite dans une rue qui ne ressemble pas à une gare routière. Devant nous un bus et un mini-van, « But, it’s not the bus station ! » lui explique Ludo un brin énervé. Le chauffeur du bus s’avance et nous dit qu’il n’y a pas de bus pour Vang Vieng à la gare routière, c’est ici ! Nous comprenons très vite qu’ils nous vendent leur bus VIP, l’heure tourne et retourner jusqu’à la gare routière est trop risqué, nous montons dans ce bus.

« Il est trop génial papa ce bus ! » Il y en a au moins deux qui sont contents ! Lily et Jonas s’installent sur les places à l’avant à l’étage, ils ne pouvaient pas mieux voir la route. Toilettes, café, thé, gâteaux pour la route, nous sommes prêts, on peut partir 😉

  • Bus VIP Ventiane-Vang Vieng – 4h30 de trajet – 40 000 Kip par personne, environ 6$ pour un prix au départ à 80 000 Kip avant négociation.

14h30 – Nous arrivons dans notre petit paradis. Les offres d’hébergement sont encore nombreuses ici malgré l’« opération nettoyage » du gouvernement mais les prix montent aussi très vite. C’est au Montain View Riverside Hotel que nous passerons notre séjour, la vue de la terrasse mérite le petit dépassement de budget « C’est là-haut qu’on fait école maman, c’est trop joli ! » me dit Lily. Elle a raison, en termes de cadre de salle de classe, on ne peut rêver mieux  😊

 

C’est à Tad Lo, dans le sud, que nous avions évoqué Vang Vieng avec Sabine et Paul, nos amis bruxellois. Entrés au Laos par le nord, ils y étaient déjà passés ; Paul s’était alors empressé de nous conseiller d’aller voir Noé, le gérant du Mango Bungalow. Noé propose un « Jeep Tour » sur la campagne autour de Vang Vieng très intéressant a-t-il dit.  

« On va voir Noé ?! » … « Tu crois qu’on va pouvoir faire de la Jeep ? » demande Lily « ça doit être trop bien ! » Mango Bungalow se trouve de l’autre côté de la rivière Song, pour s’y rendre on doit traverser une passerelle en bambou, passerelle qui fera d’ailleurs l’objet d’un de mes nouvels exploits dans les jours à venir… 😉

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Il faut savoir que cette passerelle est payante ; 10 000 Kip par personne pour l’aller-retour, Noé nous apprendra ensuite qu’il y en a un autre passage gratuit plus loin en longeant le rivière.

Mango Bungalow est un petit havre de paix dans un coin de paradis. « Dommage qu’il n’y ait plus de place ici, on y aurait été bien aussi ! » se dit-on avec Ludo. Noé nous présente son « Jeep Tour », découverte et promenade dans la campagne aux alentours, ascension d’une montagne avec un magnifique panorama, baignade dans un lagon naturel et exploration d’une grotte ; comment résister ?!

« Rendez-vous demain matin à 9h ! »

 

Jeudi 4 janvier

« On va monter dans une …, dans une quoi maman ?…. Comment ça s’appelle au fait ?!! » nous dit Jonas au réveil ce matin …. « Une Jeep Jonas, une Jeep ! » répond Lily. « On va monter dans une jeep !! » chantonne Jonas « C’est moi qui ferais l’article pour le blog ! » ajoute -t-il. 

« Vous être prêts ? » nous demande Noé à notre arrivée Chez Mango. « Fin prêt et nous avons notre journaliste avec nous 😉 »

Nous quittons Vang Vieng pour une boucle de 26 km à l’ouest aujourd’hui, une boucle qui nous conduit au cœur des formations karstiques qui s’élèvent au dessus des rizières en face de la ville.

Sur la route, une série de panneaux indiquant des grottes parce qu’ici des grottes il y en a – presqu’autant que les cascades au Laos ! – mais quelques unes seulement méritent le détour. Seulement 3 km après notre départ, Noé s’arrête, « c’est le village de Ban Phone Ngeun, un village Hmong, regardez ! » nous dit-il en nous montrant le poste d’observation de Pha Ngeun – Pha signifie montagne en laotien – « De là-haut, on a une vue spectaculaire ! » ajoute-t-il. Noé nous explique alors que nous avons le choix, soit nous faisons l’ascension tout de suite « 45 min et c’est rude » précise-t-il, soit vous le faites au retour en fin d’après-midi ou si cela fait trop ce soir vous pourrez y revenir dans les prochains jours.

Les enfants ont le sourire, on ne va pas leur enlever tout de suite… Nous mettons une option sur l’ascension en fin de journée.

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De retour sur la route principale, nous bifurquons à droite et traversons un nouveau village mais cette fois de Lao Loum, une autre ethnie, « c’est le village de Ban Na Thong » nous dit Noé, « Si vous revenez sur Vang Vieng un jour, c’est ici que vous pourrez venir me voir ! » Noé vient d’y acheter un terrain sur lequel il va construire des bungalows. « Trop de chinois arrivent, de trop grands complexes sont en train de sortir de terre sur Vang Vieng et avec l’arrivée du train, cela ne va qu’empirer ! » nous dit-il d’un air désolé.

Noé nous explique alors que les chinois ont négocié avec le gouvernement laotien la construction de la voie ferrée qui relie la frontière chinoise au nord à Vientiane pour ensuite leurs assurer une liaison jusqu’à Singapour. D’ici fin 2018 la ligne sera ouverte nous précise Noé, « mais nous sommes début 2018 ! » Noé sourit, « oui ! Mais ce sont les chinois ! » Plus de 200 000 ouvriers chinois sont en train d’arriver au Laos, beaucoup y resteront, « mais les chinois n’apportent rien de bon aux laotiens » nous confie Noé. « Ils vivent ensemble dans des hôtels chinois, mangent ensemble dans leurs restaurants chinois, achètent dans les magasins chinois… » Depuis quelques mois en Asie, c’est plus un sentiment d’incompréhension que nous avons au regard de leurs comportements en voyage, ils jettent leur papier n’importe où, négocient en permanence à chaque boutique jusqu’au magnet à la sortie d’un musée et parlent de façon plutôt hautaine aux locaux…

Noé a raison de s’éloigner de cette agitation programmée me dis-je. Le village de Ban Na Thong est un village où il fait bon vivre, une vie au ralenti, ce qui plaît à Noé !

 

« Il est où le lagon ?! » demandent Lily et Jonas. « On y arrive bientôt ? »… Patience, nous y voici 😊

Le site de Tham Phu Kham est un site sacré pour les laotiens plus pour sa grotte que pour le beau lac turquoise à son pied ; la grotte y renferme un bouddha couché thaïlandais en bronze. « Regarde Lily !! » crie Jonas « Ils sautent d’en haut de l’arbre, c’est géant ! » Je ne vais pas pouvoir y échapper je sens…

« D’abord la grotte ! Ce sera plus calme quand nous redescendrons » nous dit Noé. Le site est effectivement envahi par des chinois et des coréens. Depuis 2 ans nous confie Noé des coréens viennent ici par dizaines chaque jour, nous ne comprenions pas cet engouement jusqu’à présent mais il y a peu nous avons percé ce mystère ! A l’origine une télé-réalité coréenne, une des stars du petit écran coréen a été pris en photo en train de faire le grand plongeon dans ce lagon ; depuis, tous les jeunes Coréens se ruent ici au Blue Lagoon non pas pour voir ce magnifique lagon naturel mais pour avoir LA photo comme leur idole ! Nous sourions à les voir poser 😊

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Puis, nous partons en direction de la grotte. L’ascension est rude, une montée abrupte sur 200m nous coupe les jambes ! « Vous avez bien pensé aux frontales ? » nous demande Noé avant d’entrer dans la grotte, parce que la grotte Tham Phu Khan ne se limite pas à l’entrée principale ; de là des galeries plus profondes s’enfoncent dans la montagne. « Oui Noé, nous avons les lampes et notre guide 😉 ! » Je n’envisageais même pas de m’aventurer ici sous terre sans guide, et pourtant beaucoup le font, ils sont inconscients ! Passés la grotte principale, un chemin entre les roches vous conduit bien plus profondément mais il s’agit de savoir où on met les pieds, des crevasses de plus de… personne ne le sait, des roches glissantes et ce labyrinthe qui nous perdrait presque ! « Il ne se passe pas une semaine où je ne ramène pas des touristes égarés ici dessous… » se navre Noé.

 

« C’est spectaculairement beau ! » pensais-je. La grotte principale offre déjà à elle seule un magnifique puit de lumière, au centre un bouddha couché en bronze, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est si sacrée aux laotiens nous explique Noé ; « si vous revenez ici le 21 décembre, la lumière du jour éclaire directement le bouddha ». Ludo est sous le charme des couleurs de la roche.

 

« Suivez-moi, nous descendons plus profondément ! » dit Noé. S’ensuit une descente à la lumière des frontales, c’est immense ! On se sent si petit dans ce décor, Lily et Jonas sont émerveillés par les stalagmites et stalactites qui nous entourent. Nous sommes comme eux, nos yeux grands ouverts, nous n’en perdons pas une miette.

 

Une heure est passée quand nous retrouvons la lumière du jour. « On va au lagon, on va au lagon ! » Lily et Jonas ne tiennent plus en place, heureusement que Noé est devant pour ralentir la descente…

« Elle est haute quand même la branche… ! » Seraient-ils en train de douter… ? Cela m’arrangerait bien 😉 « Allez viens Jonas, on y va ! » … C’est à moi maintenant de prendre sur moi…  Je les regarde monter (plus de 6 mètres quand même) « Ils sont fous ces enfants ! » Et puis j’entends Lily « Quand faut y aller, faut y aller ! » Elle saute, Jonas suit. Je ferme les yeux. « C’est trop génial, on reste trop longtemps en l’air ! »… Ni une, ni deux, les voilà repartis à l’ascension de l’arbre pour recommencer.

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n brin de sérieux dans cette folie tout de même… Noé nous apprend que ce lagon est bien un lagon naturel contrairement au Tham Phu Thong, un site tout proche que les gens appellent également le Lagon bleu mais qui tient davantage de la mare boueuse. La couleur bleu turquoise de ce lagon vient du soufre qu’elle contient. L’eau y est glacée, pourtant beaucoup s’y tente. Il nous faudra user de grands stratagèmes pour faire sortir nos deux singes de là d’ailleurs !

Après une pause repas bien méritée au pied du lagon, nous reprenons la route principale et poursuivons à l’ouest sur une route qui ressemble plus à une piste par endroit. Après quelques kilomètres dans un cadre tout aussi magnifique que celui du matin, voire peut être même plus, nous nous enfonçons dans une campagne plus authentique encore et arrivons au village de Ban Na Som, un village où des Hmong ont été relogés. Ce village est assez spécial nous explique Noé, « de ce côté de la route vivent des laotiens, de l’autre ce sont des Hmong ! » Assez surpris, nous attendons des précisions. Noé prend le temps de nous expliquer qu’au Laos, il existe une grande rivalité entre les laotiens et les Hmongs, cette minorité ethnique venue du Nord. Cette tension remonte à la guerre du Vietnam, à cette époque les américains ont laissé croire que les Hmongs auraient collaboré avec eux ; depuis, les laotiens pensent que c’est de leur faute s’ils se sont fait bombarder, ce qui n’est pas le cas. Pourtant, cette vieille rancune se rencontre encore comme aujourd’hui dans ce village. Quel dommage…

 

« Ça secoue maman une Jeep ! » rigole Lily. « Mais, c’est tellement bien debout comme ça pour voir le paysage ! » Une fois passés le village de Ban Na Som, nous arrivons sur une portion de route qui longe le bord des formations karstiques, nous traversons quelques cours d’eau « dangereux pendant la saison des pluies » nous dit Noé. Le paysage est splendide, oui je sais je me répète mais comment faire autrement !

 

Puis, nous arrivons à notre dernier village, Ban Nampe. « Regarde maman, ils sont trop pauvres ici » me dit Jonas tout bas. « Pourquoi Jonas ? » … « Je ne sais pas, regarde ! » Il a raison mais il ne parvient pas à mettre des mots sur ce qu’il voit. « Ne vous y trompez pas ! » nous dit Noé « On pourrait penser que le niveau de vie des laotiens a augmenté en voyant des maisons en dures mais c’est le contraire ! Les chinois sont venus coupés tout le teck ici au Laos, c’était déjà trop tard quand on a voulu protéger les forêts. Les chinois s’étaient engagés à replanter… Ils l’ont fait… Ils ont replanté de l’hévéa pour remplacer le teck coupé !! Aujourd’hui, pour les laotiens, le bois de qualité coûte beaucoup trop cher. Voilà pourquoi dans les villages les maisons en ciment ont remplacé celles en bois… »

 

Sur la route du retour, nous repassons devant Pha Ngeun, rappelez-vous la montagne à la vue spectaculaire de ce matin. Hésitation… « Nous reviendrons ! » Les 45 minutes d’ascension n’enchantent personne ce soir. A ce moment-là les enfants imaginent encore qu’ils vont y échapper…

« C’était trop bien ! » nous dit Lily en arrivant devant Chez Mango ; la jeep, la grotte, le lagon, « j’ai adoré ! » Et ce n’est pas la seule 😊 Partir à la découverte des alentours de Vang Vieng de cette façon aura été une belle expérience. Expérience que je m’empresse de conseiller à quiconque lit cet article et envisage de se rendre dans ce petit coin de paradis !

 

Les jours suivants…

« On se sent bien ici… Et si nous restions un peu ?! »

Avec Ludo nous décidons d’allonger notre séjour dans cette ville qui d’après ce que nous en avions entendu « ne mérite pas d’y rester plus de 2 jours ». Le temps y est doux, la vue magnifique et l’ambiance y est sereine.  Nous nous mettons donc « en pause » et profitons du charme des lieux : doux lever de soleil, séances d’école en terrasse, baignade à la rivière, balade en scooter jusqu’à la cascade de Yui, parties de yams endiablées et repas au coucher du soleil.

 

« Il ne nous reste pas une petite chose à faire avant de partir après demain ? » … « Ouiii ! On retourne au Blue Lagoon ! » crie les enfants joyeux.

« Oui mais pas que… ! » Regards surpris et interrogatifs… « On a une montagne à gravir ! Souvenez-vous la montagne de Noé que nous n’avons pas faite la dernière fois ! » Là c’est moi qui suis joyeuse, les enfants moins 😉 

 

Lundi 8 janvier

Deux scooters, quatre sandwiches, trois bouteilles d’eau… A nous Pha Ngeun !

La route qui nous mène jusqu’à la montagne est déjà si plaisante ; le soleil nous chauffe déjà la peau, des rizières, quelques fermes, des laotiens avec leurs troupeaux, des sourires, des enfants qui jouent, « Sabaidee ! »

On dit que Pha Ngeun est le plus beau point view de Vang Vieng, une vue imprenable qui demande un peu d’effort, 45 minutes d’une rude ascension, à quand même ! « On vous prévient la pente est raide, c’est hyper rude » voilà ce que j’avais lu dans un blog. Ils avaient tellement raison… « Je ne sens plus mes jambes ! » dit Ludo, « moi je ne sens plus rien du tout… » j’ai envie de lui répondre ; et pendant ce temps-là, Lily et Jonas chantent, crapahutent et montent. « C’est désespérant de les entendre autant parler quand nous nous cherchons juste notre souffle ! » nous confie un couple que nous croisons 😊

 

« 50 m papa ! On est bientôt arrivé, allez venez les parents !! »… On arrive…

Arrivés au promontoire, l’effort est amplement mérité. Nous n’avions pas encore pu admirer une telle vue ici au Laos, le paysage y est incroyable, impressionnant de beauté !

 

Un coucher de soleil ici dans la petite hutte doit être le must ! me dis-je. Nous avons de la chance de voir un spectacle pareil, on ne voit ça que dans des documentaires à la télévision…

Après l’effort, c’est le réconfort ! Quelques nouveaux sauts au Lagon pour Lily et Jonas, papa s’y tente même cette fois, une bonne bière pour maman ; voilà une de ces journées qu’on regarde avec le sourire le soir en se couchant.

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« Maman, tu peux y arriver ! » me souffle Lily au retour. Parce qu’aller se promener dans la campagne, c’est bien joli mais du centre-ville de Vang Vieng, rappelez-vous il y a une passerelle en bambou à traverser. A pied c’est bien, en scooter, les choses changent – en tout cas pour moi – je vous rappelle que je suis novice en deux roues ! Et là pour moi il s’agit de traverser une passerelle en bambou en scooter avec ma fille !

 

 

 

 Une petite chanson qui m’aura guider tout au long de cet article… »Somewhere over the rainbow »… 

 

Où dormir à Vang Vieng ?

  • Montain View Riverside Boutique Hotel

25$ la chambre pour 4 personnes avec balcon et petit-déjeuner

L’hôtel est bien situé, la vue est imprenable de la terrasse d’en haut, dans une rue avec des petits restaurants très agréables le soir, le quartier est calme, c’est important à Vang Vieng ! La chambre est propre et le personnel est accueillant.

 

Où manger à Vang Vieng ?

  •  Green Restaurant

Très bon restaurant de plein air dans un quartier calme. Le personnel y est très gentil et la cuisine locale bonne avec des prix très abordables. Un coup de cœur pour le Laab de poisson et le Massalam de légumes

 

  • Aussi Bar (à côté du Montain View Riverside)

Ambiance décontractée, le gérant « Syh » est aux petits soins, les meilleurs jus de fruits frais de la rue, une bonne musique d’ambiance, voilà le cocktail pour de belles soirées en perspective 😉 Notre coup de cœur va ici vers le Noodle Soup Vegetable et le Fish and Chips (c’est Jonas qui le dit !)

 

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